« PALETTE TRIANGULAIRE »

une exposition collective, des trois artistes peintres :
Benchaabane Meriem
Benchaabane Mejda
Abdeltif Mounjia .

A la galerie Samsom, Théâtre de verdure, Alger.
Vernissage : 14 DECEMBRE 2006

Mejda Benchaabane, Passionnée de dessin dès l’enfance, elle fait usage de ce merveilleux outil pour s’exprimer et dégager ses états d’âme et sentiments cachés au fond de son être hypersensible. Les travaux s’accumulent. Elle s’exerce sans cesse pour parfaire la technique et les idées.
Aujourd’hui nous pensons qu’il est temps qu’elle ose exposer des œuvres révélatrices d’une farouche volonté d’exister…


LES ŒUVRES DE MEJDA :

Les sujets
: Il est difficile de « globaliser » les préoccupations de Mejda. Toutefois, elles concernent souvent l’intériorisation des états d’âme.
Elle préfère laisser ses sentiments en effervescence s’accumuler, se stratifier, mûrir au fond de son âme avant de les projeter tantôt musicalement, tantôt avec émotion !
La technique
: Elle a choisi très tôt la peinture à l’huile sur toile après y avoir découvert une aise et un confort. Pendant plusieurs années, elles s’est enseignée les arts plastiques en reproduisant des peintres :
les uns qui ont marqué l’histoire et les autres contemporains. Cette technique l’aide à mieux façonner ses « figures », ses arabesques, ses dégradés pleins de sensualité.
Son pinceau qu’elle utilise avec grande habileté, compose très bien avec la matière onctueuse qui s’applique avec souplesse et élégance.
Les couleurs et tons :
Une force, une intensité, une détermination se dégagent des couleurs utilisées. Elle s’affirme, elle révèle sa personnalité passionnément.
Elle réfléchit, synthétise ses idées et les met en forme grâce à des tons qui vont du froid au torride.
Plutôt de nature discrète, elle laisse ses travaux parler pour elle et exprimer un bouillonnement caché.

Source : www.founoune.com

Article El-watan :Exposition picturale de Madjda Benchaâbane-Fragments d’âme émergés

Fragments d’âme émergés Jusqu’au 6 janvier, la cybergalerie Didouche Mourad abrite une exposition picturale de l’artiste récipiendaire Majda Benchaâbane.

La vingtaine d’œuvres accrochées dans des cimaises de l’espace, laissent émerger l’intériorité de la plasticienne qui étrenne son panel d’œuvres en solo.
Le regard du visiteur voit défiler des compositions lovées dans une musicalité qui inonde ses à-plats.
Psycho-clinicienne de formation, Majda oriente son parcours dans le geste plastique non sans en avoir été imprégnée au passage, d’une certaine aura du travail « picassien », de Mirŏ ou de Kandisky.
Des figures allégoriques dont l’expression des formes conjuguée à l’harmonieuse combinaison des couleurs, nous renseignent sur le courant contemporain qu’elle veut mettre en avant.
L’artiste tient à « voguer » sous sa propre latitude picturale. Après avoir pris part à nombres d’expositions collectives, l’artiste explore ses tréfonds, taquine sa muse féminine, cultive la technique du trait et invite, pour la première fois, le public à apprécier son langage plastique, à travers une collection intitulée Eclats d’âme dont les compositions sur toile et sur carton explosent de joie et de mélancolie.
Elle promène l’œil du spectateur dans un univers de circonvolutions dont les courbes mélodieuses et les mouvements spiralés — en flamme — demeurent son registre de prédilection. Sa thématique la plus prégnante, elle la puise dans le dédale de la pudeur et la grâce de la femme : discrétion, élégance et fragilité foulent subtilement ses subjectiles. Un triptyque auquel s’abreuve la jeune plasticienne.
Mélomane, Prière, Suggestion, Phobie, Entre vents et marées, Mi-voilée, Eternel, Méditation, Regret, Affection sont autant d’œuvres qui nous poussent à mettre le doigt sur une atmosphère feutrée, comme pour rehausser la facture de ses œuvres. Aux réalisations déclinées dans un ton pastel ou bichromie, l’artiste oppose des œuvres dont l’abondance chromatique illustre le bouillonnement tapi dans son for intérieur.
Une sensibilité et une dynamique qui ne révèlent pas moins la richesse de son talent. Un talent prometteur qui se fraie en silence son chemin et qui monte comme le blé.

Par M. Tchoubane

Mejda Ben: expose à la Cybergalerie de Didouche Mourad

Une éclatante créativité.

Ce jeudi, les amoureux des arts plastiques ont eut droit à une promenade picturale dans les dédales d’une âme artiste et créative, celle de la jeune artiste Mejda Ben Le vernissage d’une exposition artistique constitue toujours un événement heureux, puisqu’il donne la possibilité à l’artiste de rencontrer son public dans un cadre convivial, de converser avec lui et surtout de le conduire dans l’univers sensationnel de ses dernières créations.
Ce jeudi, les amoureux des arts plastiques ont eut droit à une promenade picturale dans les dédales d’une âme artiste et créative, celle de la jeune artiste Mejda Ben.
L’exposition intitulée «Eclats d’âme» contient une vingtaine d’œuvres accrocher sur les murs blancs de la Cybergalerie de la rue Didouche Mourad.
Le public, composé d’architectes, d’artistes, de journalistes et de curieux, n’a pas manqué d’exprimer l’admiration et l’envie d’aller à la rencontre d’une artiste aussi bouillonnante d’imagination.
Sur ses œuvres, Mejda Ben exprime sa façon de voir les choses, de voir le monde et de s’accommoder de ses contraintes.
Cette jeune artiste autodidacte issue d’une famille d’artistes peintres, a lié une remarquable technique plastique à un langage sincère, elle nous émeut à travers le choix harmonieux de ses couleurs, de ses formes aériennes qui ne touchent jamais le trait, la base ni la terre, comme une envie de rester suspendu entre ciel et terre.
Un exercice périlleux qui lui donne cette originalité dans le geste.
Forte d’une sensibilité et d’une pudeur avérée, Mejda Ben à un regard incisif sur la vie, qui transparaît dans sa peinture, elle capture les moments ordinaires de sa propre vie et les rends uniques, pleins de sens, on est difficilement insensible à cette âme en mille éclats.
En se baladant dans le sillage coloré de ses peintures à l’huile sur carton et sur toile, on aperçoit la passion, le ressentiment et la contemplation d’une jeune femme, qui ne fini pas d’étaler ses émotions. Le pourquoi et le comment qui a amené l’artiste en ces contrées escarpées, et si peu hospitalières, on ne le lira que dans la force que projettent les œuvres et non pas chez l’artiste qui déclare «mon travail artistique a été accomplit, à présent c’est aux visiteurs de lire l’oeuvre et d’en extraire le sens et l’émotion.»
On ressent une envie incontrôlable de s’attarder un long moment sur cette toile intitulée «Vipère» qui nous met mal à l’aise, un lieu d’une improbable angoisse, une vipère de couleur verte resserre un être chétif, lui ôtant l’essence de la vie.
Dans sa création intitulée «Surmoi, moi, ça» on sent l’influence de sa formation, car l’artiste est psycho clinicienne. «Livre d’or», «Palette d’or» et «Mélomane», le même personnage recroqueviller sur un livre, un pinceau ou un instrument de musique, l’artiste délivre un message en affirmant «pour moi, la littérature, la peinture et la musique sont tous liés, chacun, dans sa dimension propre, me procure l’inspiration.» Ainsi, elle mêle la vie à la peinture, une si étroite symbiose qui lui a imposé des règles d’adaptation et de confrontations dans sa quotidienneté et forcément dans son univers plastique.
On rencontre des difficultés pour cataloguer cette artiste, mais très vite on se défait de cette idée, car comme l’exprime le texte du prospectus de présentation «Aujourd’hui on se dit contemporain mais peu importe l’école, le courant, les maîtres, l’important dans l’acte de peindre est de comprendre notre lien avec nous même et avec le monde.
Le seul arbitre reste l’émotion et la réflexion. Qu’on soit émetteur ou récepteur on a des ondes en commun, une œuvre qui nous regarde et des couleurs qui nous parlent, alors il nous reste qu’à être à leur écoute !»
Mejda Ben, n’a que 21 ans et a déjà participé à une dizaine d’expositions collectives et de concours, dont le plus important, le concours international «Art pour tous» de Paris en 2007, où elle a été classée parmi les dix premiers. Si Mejda Ben met son coeur au service de sa démarche picturale, c’est aussi et surtout pour partager.
Partager avec tous ceux qui adoptent son style.

Par Faten. H

Mejda Benchaâbane expose à la galerie "Thévest"

La psychologie des Ombres.

La plasticienne, psychologue clinicienne de formation, fait l’introspection de l’être humain.
L’être humain, son rapport avec son environnement et avec autrui sont au centre de la thématique de l’œuvre de l’artiste peintre Mejda Benchaabane qui expose depuis samedi sa dernière collection intitulée «Entre ombre et lumière», à la galerie «Thévest» de Kouba (Alger).
«J’ai voulu, à travers mes œuvres, évoquer l’être humain, sa force et sa faiblesse mais aussi parler des relations humaines», confie la plasticienne dont les tableaux réalisés selon la technique peinture sur toile sont de style semi-figuratif tendant vers le symbolisme.
C’est ainsi que pour évoquer l’être humain, ses différents moments d’existence, ses joies et ses peines, l’artiste a fait appel à des formes tantôt arrondies, tantôt élancées à l’exemple de «La valse», «Solitude» ou «Mélancolie». Des toiles au graphisme simple mais d’une grande expressivité.
La peintre, qui fait cohabiter les fragments de surface sans se laisser aller aux aplats géométriques, évoque, dans ses peintures aux lignes épurées, les relations humaines harmonieuses mais également parfois tumultueuses qu’elles expriment aussi par l’utilisation d’une palette de tons mats, transparents ou patinés mais toujours d’une grande intensité.
«Je considère le choix des couleurs comme l’étape la plus importante voire même la plus difficile», dit-elle. Ses tableaux empreints d’une grande sensibilité dégagent une lumière délicate et puissante, à l’image de ceux portant les titres «Dans ma bulle» ou «Surmoi, moi, ça», dans lesquels la plasticienne, psychologue clinicienne de formation, fait l’introspection de l’être humain. «L’important dans l’acte de peindre est de comprendre notre lien avec nous-même et avec le monde.
Les seuls arbitres restent l’émotion et la réflexion», affirme Mejda Benchaabane qui, dans la quête de l’exclusif, a exploré divers chemins artistiques, empruntant une touche de Van Gogh, Picasso, Miro ou Kandinsky, tout en cherchant sa propre voie.
Issue d’une famille d’intellectuels et d’artistes, Mejda Benchaabane, passionnée de dessin et de peinture depuis la plus tendre enfance, est à sa deuxième exposition individuelle, elle compte à son actif de nombreuses participations à des manifestations artistiques.

Partager avec tous ceux qui adoptent son style.

Par Irane Belkhedim.